Les cyber-menaces sont au cœur des enjeux économiques et numériques pour l’ensemble des organisations. La crise du Covid 19 a démontré que toutes sortes d’entités disposant de données devient la cible des cyberpirates, en premiers lieu les entreprises mais touchant également des hôpitaux, universités et collectivités locales. Faisant l’objet de ransomware, piratage, extraction/vol de données, phishing ou encore fraude. Le marché de la sécurité IT est alors fortement sollicité et son investissement est nécessaire.

Le basculement vers le travail à domicile pendant la période étendue du confinement a entraîné une délocalisation des réseaux et ressources des entreprises, rendant propice les attaques. Les entreprises font face à un changement culturel et technologique. Avec l’augmentation des cyber-attaques et des exploitations pirates des réseaux, elles doivent redoubler de prudence quant à la conservation de leurs données.

Le patrimoine informationnel de l’entreprise pour cible

Pour développer et/ou relancer leurs activités, les entreprises doivent assurer la sécurité de ses actifs et de ses capitaux matériels et immatériels.  La mise en place par les DSI d’une culture de protection de ses données découle d’une démarche stratégique et bien définie.

Le patrimoine informationnel représente l’ensemble les données valorisables et historiques, il constitue le patrimoine immatériel de l’entreprise indispensable à sa pérennité. Les propriétés intellectuelles de celui-ci – bases de données clients, fournisseurs, logiciels et brevets – nécessite une forte précaution.

Ces données font parties de l’économie de réseaux de l’entreprise, elles incluent son processus organisationnel, son capital intellectuel et technologique ainsi que son système d’information. 

La vulnérabilité de leur protection rend accessibles ces informations à un tiers et fragilise la totalité de l’entreprise.

De ce fait il est sujet à des convoitises dues à la concurrence ou encore fait l’objet d’espionnage/vol industriel et malveillant. L’enjeu de sa protection est alors primordial.

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IA et investissement en sécurité IT

Les cybermenaces ayant explosées durant la période du confinement, la fonction DSI doit alors identifier les menaces pouvant nuire à ses actifs afin d’anticiper les risques potentiels. Un challenge pour les équipes IT. Pour ce faire, l’intelligence artificielle est nécessaire.

« Près de 7 décideurs informatiques sur 10 pensent que, sans IA, leur organisation ne sera pas en mesure de répondre aux cyberattaques à venir » (Silicon)

Celle-ci tend à améliorer la maîtrise de l’environnement de l’entreprise dans un contexte fragilisé par la crise, en réduisant les délais et coûts de détection et de réponse aux incidents de cybersécurité.

Il est important de mener des veilles stratégiques de surveillance et de renforcer l’accès des systèmes et réseaux. 

La stratégie numérique des entreprises est incontournable et oriente de plus en plus la donnée et sa gouvernance au cœur de ses priorités.

En renforçant sa protection et surveillance l’entreprise assure le maintient de sa compétitivité et sa relation de confiance avec ses partenaires et clients.

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 Une culture interne de protection des données

L’entreprise doit établir une culture de protection de ses données selon des critères de sécurité propres à son activité. Cette culture de la protection de l’information est développée au sein de l’entreprise d’abord par le biais de communication interne, pour sensibiliser et son organisation et ses employés dans la prise de conscience des risques ainsi que du comportement à adopter concernant l’utilisation et les traitements de données. Le DSI a un rôle décisif dans l’élaboration de stratégies de protection et diffusion des informations de l’entreprise ainsi que dans la phase de redémarrage complet des activités post-confinement et dans la gestion d’achat de prestations informatiques.